Vol de tableaux de maîtres au MAM
Dans la nuit du mercredi 19 au jeudi 20 mai 2010, 5 tableaux de maîtres ont été dérobés au Musée d’art moderne de la ville de Paris (MAM). Comment un tel vol a t’il pu se réaliser et quelles mesures faudra t’il désormais prendre pour que cela ne se reproduise plus ?
Le vol a été constaté jeudi matin avant l’ouverture, sa valeur estimée est de l’ordre de 100 millions d’euros…
Ainsi ce sont le « Pigeon aux petits pois » de Pablo Picasso, »La pastorale » de Henri Matisse, « L’olivier près de l’Estaque » de Georges Braque, la « Nature morte, chandeliers » de Fernand Léger et « La femme à l’éventail » d’Amedeo Modigliani qui se sont envolées.
Mais comment les malfaiteurs ont pu déjouer les systèmes de sécurités du musée ? La réponse est simple : le système d’alarme anti-intrusion ne fonctionnait plus depuis près de 2 mois ! On comprend alors aisément que les voleurs aient pu avoir le temps de découper les oeuvres de leur cadre, tranquillement sans être pressés par le temps…
Le dispositif vidéo lui fonctionnait mais les 3 agents de sécurité présent n’ont rien vu et rien entendu.
Il faut dire que le poste de sécurité se situe au rez-de-chaussée et le vol a eu lieu à l’étage… D’après ces derniers il est difficile d’entendre ce qu’il se passe d’un étage à un autre, même la nuit, à cause du bruit des chaufferies…
En attendant Bertrand Delanoë a lancé une enquête administrative, en plus de l’enquète judiciaire en cours, pour faire le point sur les défaillances mécaniques ou humaines qui ont permis de rendre possible cette effraction.
Le comble c’est que le système de sécurité du Musée d’Art Moderne avait été mis aux normes entre 2004 et 2006 pour 15 millions d’euros. La plupart des musées sont déjà équipés de vidéos surveillances, de contrôles d’alarme, de détecteurs volumétriques et de détecteurs de bris de vitres, mais cela ne suffit plus étant donné que ce vol n’est pas le premier du genre…
Il existe plusieurs solutions envisageables pour renforcer les systèmes de sécurité :
- Vitrage de sécurité (comme pour la Joconde),
- Serrure haut de gamme,
- Badge électronique d’accès pour certaines pièces du musée,
- Augmentation du nombre de rondes de nuit comme de jour,
- Ou encore puce électronique sur chaque tableau pour faciliter leur traçabilité.
Ce qui est certains, c’est que de tels tableaux, de part leur célébrité, ne pourront pas se revendre sur le marché de l’Art, à moins qu’il ne s’agisse d’une commande spéciale…. En ce cas, les oeuvres sont peut-être déjà à l’étranger. Interpol est sur l’affaire.
A suivre.



Suite au Vol de tableaux, je ne suis pas surpris du manque de sécurisation dans les bâtiments de la Ville de Paris, rien n’est aux normes, la Ville Paris est même obligée de faire appel à des sociétés de gardiennage du privé.
Dans certaines bibliothèques de la Ville, les responsables demandent au service de contrôle de la ville de Paris, des agents SSIAP, du privé pour des prestations de sécurité incendie, ont leur réponds que la mission principale de ces agents sont la sécurisation des sites. <>. Voilà où va l’agent des parisiennes et des parisiens.
Dans ce service les responsables hiérarchiques font du favoritisme par rapport aux contrôles de certaines sociétés privées. <>Une de c’est sociétés n’a pas été retenue pour les nouveaux marché de la Ville ?. Ces un agent de la surveillance qui fait office de comptable et qui gère à lui seul des millions d’euros par an, ces agent n’a aucune reconnaissance dans son travail.
Du côté du chef de service, celui-ci s’appui principalement sur son étiquette de représentant syndical où le dialogue social avec la direction s’accompagne de petit clin d’œil complices et tricheur qui font l’objet d’abus ? (des journées de congés à gogo, des heures supplémentaires à gogo).
Voilà où passe l’argent des parisiennes et des parisiens.
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